Criminal Justice and Public Order Act



Petit rappel historique sur ce qu'est la "CRIMINAL JUSTICE BILL" premiere attaque gouvernementale connue contre les "FREE PARTIES"...


La loi de la justice criminelle et de l'ordre public relève maintenant du comité, à la chambre des lords, après quoi elle retournera à la chambre des communes et sera enfin attendue, pour le consentement de la reine, soit en juillet soit au début de l'automne. La "CRIMINAL JUSTICE BILL" comprend 117 clauses qui incluent de nombreuses propositions qui violent à la fois la convention européenne sur les droits humains et l'engagement international sur les droits civils et politiques.

Si cette loi passe, elle rendra criminel :

de PROTESTER : La loi menace d'éroder le droit des gens de ce pays de protester pacifiquement contre des choses qu'ils croient fondamentalement fausses : les campagnes qui ont achevé l'abolition de la ségrégation noire aux Etats-Unis, qui ont gagné le vote pour les femmes en Grande-Bretagne, évoquent le genre d'actions qui seront criminalisées par la loi. Brandissez des pancartes sur la terre de quelqu' un d'autre (et même sur des endroits publics comme Trafalguar Square) pour protester contre la fermeture d' une école ou contre les conditions déloyales d'emploiement et vous pourriez commettre une offense criminelle qui entraine une pénalité maximum de trois mois d' emprisonnement et/ou une amende. De surcroit, un officier de police doit simplement suspecter raisonnablement que vous aviez l'intention de commettre une infraction.

Un droit de l'homme fondamental nié : "Tout le monde a le droit à la liberté de rassemblement" Article 11 de la C.E.D.H


de SQUATTER : Les squatters sans abris se réfugiant dans une des 864.000 maisons anglaises vides ne recevront aucun avertissement de mesure d'expulsion, seulement un avis de 24H d'expulsion une fois que l'ordre de possession provisoire a été accordé. Aprés ces 24H, qui que ce soit trouvé en train de s'introduire dans une propriété privée dans les prochains mois devra assumer d'avoir été là à l'heure de l'ordre et par conséquent relèvera d'une peine pour laquelle la sentence maximum est de 6 mois de prison ou 5000 livres d'amende.



Un droit de l'homme fondamental nié : "Chaque femme, homme et enfant a le droit à un endroit sûr pour vivre en paix et dignité" La résolution de La commission des Nations Unies 1993


de VOYAGER : Le droit de mener une vie nomade, voyager à travers le pays existe comme part de notre héritage depuis des centaines d'années "the bill" n'annule pas seulement l'acte, il enlève aussi les responsabilités du conseil local pour fournir des endroits légaux, permanents cela donne aussi à la police et au conseil des pouvoirs grandement amplifiés pour expulser des "travellers" et gitans des endroits concernés. La police sera autorisée à confisquer et détruire les "maisons" (les véhicules où l'on vit) et les biens divers.

Un droit de l'homme fondamental nié : "Tout le monde a le droit à la liberté de mouvement et de résidence".


PARTIES ET FESTIVALS : "the bill" criminalise les festivals, parties gratuites et raves sans license. La police sera capable de faire suivre qui que ce soit à l'intérieur de 5 miles (1 miles = 1,609 mètres) aux alentours de l'évènement, confisquer le matériel et arréter qui que ce soit qu'ils soupçonnent être en train de préparer, d'attendre, ou d'assister à un rassemblement illégal. Un rassemblement illégal se compose de 100 personnes jouant de la musique (ou de sons entièrement ou en majeure partie caractérisés par l'émission d'une succession répétitive de "beats"!) la nuit, même avec la permission du propriétaire de la terre. Ceux qui désobéiront à la volonté de la police relèveront d'une peine de 3 mois de prison et/ou à une amende de 25000 livres.

Un droit de l'homme fondamental nié : "chacun a le droit.....à la liberté d'association"


Cette partie de la "CRIMINAL JUSTICE BILL" a été uniquement écrite pour CIBLER LES GROUPES que les articles de la presse ont continuellement essayer de marginaliser, excitant les préjudices contre eux. C'est une tentative pour faire devenir légal un PROCESSUS D'EPURATION CULTURELLE qui est sous-jacent depuis de nombreuses années. LA REELLE QUESTION CONCERNEE EST CELLE DE LA LIBERTE : LA LIBERTE DE VOYAGER, DE SE RASSEMBLER, D'UTILISER DES TERRES COMMUNEMENT ET LE PLUS IMPORTANT, DE CHOISIR NOUS-MEME COMMENT NOUS VOULONS VIVRE

La "bill" remettra en question également notre traditionnel "DROIT AU SILENCE" à la suite d'une arrestation et donnera à la police des pouvoirs vastes et amplifiés.

Le gouvernement anglais n'a aucune loi permettant de forcer légallement nos droits fondamentaux et nos libertés. Nous sommes désemparés par la bureaucratie politique et L'INACCESSIBILITE DU PUBLIC AUX INFORMATIONS FONDAMENTALES. En informant les gens et participant activement dans le cadre de nos possibilités cela nous habilite à défier ces abus concernant nos droits. La "CRIMINAL JUSTICE BILL" a mis au grand jour la nécessité de devenir ACTIFS et de S'IMPLIQUER (PACIFIQUEMENT).

SI VOUS TENEZ A VOTRE LIBERTE C'EST LE MOMENT DE DEVENIR ACTIF


Ce document est destiné à prévenir et informer les gens du danger des mesures prises par un gouvernement en passe de devenir totalitariste et d'un Etat policier. Nous ajouterons également que cette loi donne la possibilité légale d'éliminer des marginaux dont la réelle erreur est de ne pas rapporter de l'argent à l'Etat (Les RAVES avec licenses sont autorisées) et de croire encore qu'ils sont des individus libres.